file:///C:/Users/Foulon/Documents/Web%20Creator/Projet2/Web/aikidoettradition.html
page en construction
page en construction
page en construction

AIKIDO

& Tradition Rousies

Dojo

160 rue de Maubeuge

59131 Rousies

Cours tous les jeudis 18h30 -20h30

Attention, cet essai sur l’histoire de l’Aïkido est volontairement succin, il serait difficile de citer tout le monde et j’ai conscience d’oublier certains acteurs importants qui ont permis le développement de l’Aïkido. Le but ici est de donner une explication simplifiée pour le profane.

                                                                                                                                                

Merci votre compréhension.


            

            Né le 14 décembre 1883 à Tanabe au Japon, le père fondateur de ce qui deviendra avec le temps l’Aïkido Morihei Ueshiba, communément appelé O Sensei débute les arts mariaux dès l’enfance afin de renforcer son corps et son esprit. Son père l’oriente au départ vers le Sumo et la natation. Par la suite il étudiera le Jujitsu, le Kenjitsu et le Judo.


            En février 1915, O Sensei fera une rencontre qui changera sa vie par la découverte du Daito Ryu Jujutsu et son maitre TAKEDA Sokaku. A cette époque

            O Sensei était âgé de 32 ans, il était déjà très fort et un pratiquant aguerri dans la pratique du Budo cependant il fut fasciné à la fois par la puissance de Maître TAKEDA plus âgé que lui mais aussi par ses techniques. C’est à ce moment qu’il décida de consacrer son entrainement à la pratique du Daito Ryu Jujutsu. Il invita même Maître TAKEDA à vivre chez lui afin de bénéficier d’un enseignement plus intensif. L’enseignement du Daito Ryu qu’avait acquis O sensei comprenait de très nombreuses techniques composées entre autres de clefs articulaires et d’immobilisation. C’est à partir de ce Budo que Maître UESHIBA allait peu à peu fasciné ce qui deviendrait avec le temps l’Aïkido que nous connaissons à l’époque.


            EN 1922, Maître TAKEDA délivre officiellement un diplôme d’enseignement à Maître UESHIBA dans les techniques du Daito Ryu Jujutsu à peu, la renommé de O sensei se fit connaître par ses aptitudes exceptionnelles en Jujutsu. Il rencontra entre autre Seikyo ASANO amiral de son état qui fit ses éloges auprés de ses connaissances notamment Isamu TAKESHITA et Gombei YAMAMOTO (ancien premier ministre japonais) eux aussi amiraux. Grâces à ces mécènes il eut l’opportunité d’effectuer des démonstrations de se extraordinaires aptitudes à Tokyo entre 1925 et 1927. peu après il s’établit à Tokyo pour y enseigner à temps plein.


            

            A cette époque nombre de ses élèves étaient des notables et des officiers de l’armée. En 1931 grâce à l’aide de Isamu TAKESHITA et quelques autres mécènes Morihei UESHIBA eut la chance d’ouvrir son Dojo du Kobukan à l’endroit même ou est installé le siège de l’Aïkikaï. Durant ces années 30, la popularité et la réputation de Morihei Ueshiba ne cessa de grandir, ce qui amena plusieurs haut gradés pratiquants d’autres Budo à joindre Morihei Ueshiba (en particulier des élèves de Jigoro Kano). Ce dernier envoya plusieurs de ses élèves afin de pratiquer ce nouvel art martial La guerre du Pacifique et la conscription qui en découla parsema les rangs du Kobukan. Suite à une grave maladie intestinale O Sensei se retira à Iwama. Cette retraite lui permit de travailler intensément son Budo et la pratique des armes. Il y défini la notion de Takemusu Aiki qui peut être traduit comme l’exécution spontanée d’une technique totalement adaptée à la situation du moment. Les formes pratiquées à cette époque par le fondateur était encore très proche du daito ryu. Cette forme de Budo était plus ferme, voire plus violent que celui qu'il développa par la suite le but était non pas l’harmonie mais la neutralisation de l’adversaire. Nombre de ses élèves de l'époque perpétuèrent ce style aujourd'hui.


            Notons aussi au passage le style Yoshinkan initié par Gozo Shioda qui étudia également sous la direction du fondateur à cette époque. Ce style est celui utilisé par la police japonaise. Son Budo continua à évoluer vers un art plus pacifique. Il nomma successivement son style DaitoRyuAïkiJutsu, ueshiba ryu jujutsu (jusqu'en 1924), ueshiba ryu (à partir de 1925 - 26), aïki budo (à partir de 1927).

  

            En 1940, O sensei eut une seconde vision, oubliant toutes les techniques qu'il avait apprises jusque - là, il put les voir sous un autre angle, non plus comme de simples moyens pour projeter ou immobiliser un adversaire mais comme un lien conduisant à l'épanouissement de la vie, de la connaissance, de la vertu et du bon sens. C'est à ce moment que l'aïkido fluide et sans obstructions des dernières années de O sens ei est né.


            En 1942, Morihei Ueshiba décida dorénavant d'utiliser le terme Aïkido pour son art. Il fonda la même année un Dojo à Iwama et un temple dédié à l'aïkido (reconstruit au début des années 1960). La fin de la Seconde Guerre mondiale entraina une interdiction de l'enseignement de tous les arts martiaux japonais . L’Etat major général des forces alliées ayant après la reddition de Japon décidé que les arts martiaux étaient illégaux et donc dé facto fermé les Dojos à travers tout l’archipel.


            L'aïkido fut le premier Budo, en 1952, à pouvoir rouvrir les portes de ses dojo et donc l’enseignement et ce de par son caractère de Paix et de recherche de vérité. L’Aïkikai est fondé et dirigé par Kisshomaru Ueshiba 3ème fils de O Sensei. Ayant toujours vu son art comme

  

Maitre TAKEDA Sokaku

O Sensei Morihei Ueshiba

Amiral Seikyo ASANO

un cadeau à l'humanité, Morihei Ueshiba fit tout ce qui était en son pouvoir, lui qui ne connaissait que le japonais , pour promouvoir l'aïkido au niveau international en envoyant des émissaires dans plusieurs pays européens ainsi qu'en Amérique et en acceptant toujours les étrangers qui voulaient pratiquer au Japon (et qui avaient la détermination requise). C'est aussi dans cette période d'après - guerre que O sensei commença à donner des démonstrations publiques de son art, ce qui contribua à en augmenter la visibilité auprès du public japonais. Peu à peu, il envoya nombre de ses élèves gradés à travers le mon de afin de promouvoir l’Aïkido à travers le monde notamment en France.


            C‘est par ce biais qu’arriveront en France Minoru MOCHIZUKI, Tadashi ABE puis Nobuyoshi TAMURA et bien d’autres après eux. Peu à peu la discipline se développa et après la période des sensei japonais ce serons les élèves Français qui partiront au Japon pour parfaire leur enseignement. C’est ainsi que dans les années 70 - 80 nombre d’aïkidokas Français partirent au Japons et revirent fort de leurs nouvelles approche de l’Aïkido pratiqué dans l’archipel. Nous verrons donc pour la FFAAA les noms des non moins célèbres Christian TISSIER mais aussi Franck NOEL, Paul MULLER, Bernard Palmier et bien d’autres encore qui grâce à leur talent et leur dévouement nous transmettent leurs connaissances.

  

O Seinsei, sa vie

L'Aïkido en France

            En 1961 Masamichi NORO arrive du JAPON et est accueilli par Maître NOQUET afin de l’aider dans sa quête de promotion de l’Aïkido de l’Aïkikai. Il l’aidera dans cet objectif avec ferveur jusqu’à un grave accident qui le conduira à orienter sa pratique vers un Budo sensiblement différent de l’Aïkido et qui deviendra en 1970 le Kinomichi.

  

Pour comprendre l’avenir il est parfois judicieux de se plonger dans le passer et voir le travail titanesque d’hommes pour certains aujourd’hui disparu qui a permis de développer l’Aïkido et nous donne aujourd’hui la possibilité de pratiquer avec une si grande facilité.

            Pour comprendre l’Aïkido en France et son développement il faut avant tout se replonger dans le passé et du respect entre Morihei UESHIBA et Jigoro KANO père du Judo moderne. A l’époque des débuts du développement de l’Aïkido au Japon, Maître KANO avant envoyé nombre de ses élèves les plus brillants de l’époque étudier auprès du Maître UESHIBA. Certains restèrent définitivement attachésà ce nouveau Budo.

                En décembre 1951, Risei Kano fils de Jigoro KANO effectue un voyage en France à l’occasion du premier championnat d’Europe de Judo qui se déroule PARIS. Minoru MOCHIZUKI élève de Maître KANO et UESHIBA venu avec Risei KANO du JAPON réalise la première démonstration d’Aïkido dans l’hexagone lors de prestigieux événement. En 1952, envoyé officiellement par l’Aïkikai de Tokyo Tadashi ABE a pour mission de développer l’Aïkido en France ce qui sera pas une mince affaire ce dernier ne parlant ni la langue et ne connaissant pas le pays…


            Cependant il développa peu à peu la discipline en effectuant des démonstrations dans les Dojo de Judo (la encore l’Aïkido sera mis à l’honneur avec l’aide du Judo). En 1960, il repart pour le JAPON après avoir accompli sa tache en ayant converti quelques milliers de personnes (notamment André NOQUET) à la pratique de l’Aïkido et formé les premières ceintures noires françaises. A son départ il laisse la lourde tache de son enseignement à André NOQUET qui n’aura de cesse de faire connaitre et promouvoir l’Aïkido en Europe avec l’aide progressive d’autres experts venus du JAPON.


            A la même époque, Hiroo MOCHIZUKI fils de Minoru MOCHIZUKI avait été envoyé par son père afin de faire connaitre l’Aïkido Yoshikan élaboré par son père et aider Jim ALCHEIK ; peu après il crée sa propre fédération la F.F.A.T.K avant de repartir au JAPON en laissant le soin à Jim ALCHEIK de la développer...

Maitre

Minoru MOCHIZUKI

Risei KANO

Masahilo NAKAZONO

            Le 13 novembre 1964 sera un jour décisif pour l’Aïkido Français avec l’arrivée à Marseille de Nobuyoshi TAMURA. Très vite la qualité de son enseignement fait de lui un personnage incontournable et il s’impose comme technicien et remplacera Masahilo NAKAZONO comme directeur technique de l’A.C.F.A. Peu à peu l’Aïkido Français prend son envol avec presque 10 000 pratiquants et le 24 juin 1971 les différents courants de pratiques à savoir le groupe NOQUET (C.A.T), le groupe MOCHIZUKI (F.F.A.T.K) et le groupe TAMURA (AC.F.A) fusionnent au sein de l’U.N.A (Union Nationale d’Aïkido) rattaché au sein de la F.F.J.D.A. Cette nouvelle alliance à pour but de mettre au point un programme comment de formation des professeurs d’Aïkido ce qui sera difficile/impossible ?!.... Juillet 1976, c’est le retour du JAPON Christian TISSIER. Agé de 25 ans à l’époque il se fait rapidement remarqué comme un grand technicien patient avec ses élèves et très pédagogue dirigeant de nombreux stages tout en ouvrant son dojo en région parisienne à Vincennes. Tout au long de sa brillante carrière il sera à l’origine de la formation et du perfectionnement d’un grand nombre de techniciens de renom de la fédération.


            En 1979 le ministère de la jeunesse et des sports envisage pour la première fois la création d’une  fédération indépendante d’Aïkido en France qui ne serait plus sous la tutelle de la F.F.J.D.A  ermettant ainsi d’harmoniser et de créer une unité au sein de la « famille Aïkido » en France… parallèlement à ces événements le nombre de pratiquants en France ne cesse de croitre avec plus de 16 000 licenciés en 1980.


            Le 25 avril 1982 c’est le clash au sein de la F.F.J.D.A, une partie des aïkidokas décident de se séparer de la fédération, ce groupe regroupant la moitié des pratiquants de l’époque est accompagné de maître TAMURA. Le 8 mai 1982 né la F.F.L.A.B pour Fédération Française Libre d’Aïkido et de Budo future F.F.A.B.

Maitre

Christian TISSIER Shihan

            Après de nombreuses tractations, les aïkidokas encore présent dans au sein de la F.F.J.D.A prennent en accord avec cette dernière. Le 17 juin 1983 voit naitre la F.F.A.A.A (Fédération Française d’Aïkido Aïkibudo et Affinitaire) ; A partir de cet instant, l’Aïkido devient indépendant de la fédération de Judo avec pour les deux fédérations confondues environ 30 000 pratiquants. Le temps aidant, de réunions en discussions entre les fédérations et le ministère jeunesse et sport l’Aïkido progresse dans le coeur des français avec de plus en plus de pratiquants.


            Cependant, le ministère ne voulant qu’une seule fédération afin de régir la discipline F.F.A.B et F.F.A.A.A sont sommées de créer une union. Le 6 avril 1995 voit la naissance sur le papier de l’U.F.A (Union des Fédérations d’Aïkido). Malheureusement le mariage de raison tournera court et au moment où je rédige ces lignes les deux fédérations sont à nouveau pleinement actives et l’U.F.A a plus ou moins selon les versions bénéficié d’un enterrement de première classe. Au final, ce qu’il faut retenir de ces lignes est simple. Nous pratiquons avec plaisir aujourd’hui grâce à la ferveur et la passions de nos pères qu’ils soient de l’une ou l’autre fédération à l’origine. En stage il n’est pas écrit que Uke vienne de tel horizon ou tel autre… seul le plaisir de travailler ensemble reste important.

L'Aïkido dans le Nord

Maitre

Nobuyoshi Tamaura Shihan

            Cet essai sur la naissance de l’Aïkido dans le Nord n’a que pour seul but de permettre au profane de connaître comment notre Budo a vu le jour dans notre belle région, mais aussi vous souvenir de tous ces hommes qui permis de fonder une ligue qui est aujourd’hui une des plus importantes de France La premier section Aïkido du Nord

  

1951. François DELAY 1er Dan de Judo assiste à la démonstration de maître MOCHIZUKI au Vélodrome d’Hiver à PARIS lors du premier championnat d’Europe de Judo. Enthousiasmé par cette nouvel pratique martiale, il débute son apprentissage jusqu’en 1954 pendant les cours de Judo lors des entraînements. En 1956 Alexandre DUFLOT lui aussi judoka suit l’enseignement de Maître Tadachi ABE et obtiendra son Shodan d’Aïkido en 1956-57. Peu à peu l’Aïkido s’implante dans le Nord autours de la métropole Lilloise notamment grâce aux passages réguliers de Jim ALCHEIK (élève de Maître Minoru MOCHIZUKI).


1959 à Lille s’ouvre la première section d’Aïkido du Nord animée par François DELAY. Dés 1960 se déroule le premier passage de grade Dan dans notre région. Cette époque était fort différente de ce que nous connaissons aujourd’hui. En 1963 pour passer sa ceinture noire les élèves devaient fournir un extrait de casier judiciaire du fait de l’aspect secret et redoutable de nos techniques Aïki ! A l’époque afin de faire connaître l’Aïkido, les pratiquants effectuaient des démonstrations dans les cinémas, bars… toute une époque.


            Les premiers Clubs d'Aïkido


1968 voit la naissance des deux premiers Clubs d’Aïkido (Liévin & Oignies) alors qu’avant la discipline était enseignée durant les cours de Judo. C’est à la même époque que Jean Victor SZELAG débute l’Aïkido. A cette même période de 1969 se crée le début de l’école des cadres d’Aïkido dans la Ligue ainsi que l’organisation des passages de grades ; l’Aïkido prend ainsi son envole dans le Nord avec 641 licenciés et 11 nouveaux Clubs. Pour information c’est en 1974 Ronchin que notre ami Michel LEVAUX obtient sa ceinture noire. Le 30 avril 1975 fait date avec la parution du premier manuel destiné à décrire les programmes des techniques pour les passages de grades intitulé « Méthode National d’Aïkido » écrit par Maître TAMURA. Cette date bouleversera la pratique car même les noms des techniques . (robue devient Ikkyo, kote mawashi devient Nikkyo, yoki chigai quant à lui devient Sankyo…). Ce bouleversement oblige nos professeurs à se remettre en cause et modifier leur enseignement. 1977. Mon maître Hubert Boucniaux obtient son Shodan ; la même année Michel LEVEAUX devient membre du conseil supérieur de l’U.N.A (Union Nationale d’Aïkido)

Maitre

Minoru MOCHIZUKI

            L'arrivée de Roger RICHAUD


Il faut attendre 1978 pour avoir notre premier D.T.R envoyé de PARIS, Roger RICHAUD arrivera avec fonction d’enseigner les nouvelles techniques et renforcer la qualité des pratiquants du Nord lors des stages de Ligue.


            En 1980 Hubert BOUCNIAUX obtient son 2ème Dan alors que Roger RICHAUD obtient son 4ème Dan et dans la foulée son 5ème Dan l’année suivante.


            Eclatement de l’U.N.A et ralliement à la F.F.A.A.A

Hubert BOUCNIAUX

6ème Dan

            Peu à peu et ce malgré l’éclatement de l’U.N.A en trois groupes au niveau national, notre ligue partie de rien arrive à progresser pour devenirle 11 juillet 1983 la ligue du Nord F.F.A.A.A. avec une école des cadres et des stages de ligue toujours sous la tutelle de René RICHAUD D.T.R. Arnaud WALTZ à l’époque tout jeune aïkidoka 2ème Dan venu de PARIS remplace René RICHAUD comme D.T.R en 1986, ce dernier préférant rejoindre Maître TAMURA à la F.F.L.A.B future F.F.A.B. En 1988 nous en sommes à 1000 licenciés pour 25 clubs d’Aïkido ; à la même époque Hubert BOUCNIAUX toujours lui obtient son 3ème Dan et Jean Victor SZELAG prend la présidence de la Ligue du Nord. Le 12 mai 1991 là encore date importante qui marque le premier passage de grade Dan dans le Nord commun entre le F.F.A.A.A et la F.F.A.B.


            En 1993, c’est Pascal DURCHON qui devient notre D.T.R. tandis  qu’Hubert Boucniaux obtient son 4ème Dan. Pascal nous accompagnera jusqu’en 1996. après lui le poste de DT.R restera inoccupé et provisoirement supprimé. Pour nous aider Bernard PALMIER actuel D.T.R de la région Ile de France viendra redynamiser la ligue du Nord en tant que conseiller technique ou il animera avec son talent habituel de nombreux stages de Ligue. Bernard PALMIER nous laissera sous la tutelle d’Arnaud WALTZ en 2000 qui reprendra le poste de D.T.R

            En 50 ans partie de rien, des hommes, des pionniers ont fait de leur mains, leur sueur et leur acharnement une ligue d’Aïkido structurée et fonctionnelle. Ce qui est pour nous un acquis aujourd’hui était il y a un demi-siècle découverte nécessitant persévérance ne serait-ce que pour apprendre des bribes d’Aïkido. Sachons nous souvenir de tous ces hommes et femmes qui ont tant donné sans jamais se mettre en avant afin de réserver, structurer et développer l’Aïkido dans le Nord

            A la même époque Maître Masahilo NAKAZONO est lui aussi envoyé par Aïkikai. Il enseignera l’Aïkido mais aussi la médecine traditionnelle orientale, les massages et la diététique ; ceci l’amènera à délaisser peu à peu la promotion de l’Aïkido pour se consacrer au Kototama.


            En 1963, à la mort de Jim ALCHEIK son élève Alain FLOQUET demande à maître Minoru MOCHIZUKI son aide afin de pérenniser la F.F.A.T.K. Ce dernier ne pouvant pas revenir en France, envoie à nouveau son fils Hiroo pour l’aider dans cette tache. Ils assureront la promotion de ce qui deviendra peu à peu l’Aïkido Yoshinkan. En 1981, Maître FLOQUET alors 8ème Dan désignera son Budo Aïkibudo à la demande .


            En 1964, alors que se dessinent peu à peu différents courants d’Aïkido en fonction des Maîtres enseignants en France, les groupes de Maître NOQUET et de Maître MOCHIZUKI rejoignent la F.F.J.D.A (Fédération Française de Judo). Seul le groupe de Masahilo NAKAZONO (A.C.F.A) reste à l’extérieur de la F.F.J.D.A.